Scottish Terrier

Scottish Terrier


Hypertonicité musculaire épisodique
L’hypertonicité musculaire épisodique, aussi appelée la « crampe du Scottish », est une maladie essentiellement retrouvée chez le Scottish Terrier.

C’est une maladie qui évolue par crise. Celles-ci peuvent être provoquées par le stress, l’excitation ou l’exercice.

Ces crises ne sont pas douloureuses pour l’animal. Elles durent en général une dizaine de minutes, se manifestent par des troubles de la locomotion : l’animal présente une démarche anormale, raide, il lève haut les pattes.

Dans les cas les plus graves il est incapable de se déplacer et chute.

Entre les crises les animaux ont une démarche tout à fait normale.

C’est une maladie de bon pronostic puisqu’elle n’affecte pas ou peu la qualité de vie de l’animal, et qui semble peu évolutive.

Un traitement médical peut être mis en place si les crises sont trop fréquentes et semble gêner la vie du chien.
Abiotrophies corticales cérébelleuses
Les abiotrophies corticales cérébelleuses sont un groupe de maladie pour lesquelles il y a une destruction prématurée de cellules présentes dans le cervelet.

On retrouve ces maladies en particulier chez l’Airedale, l’Australian Kelpie, le Bavarian Moutains Dog, le Beagle, le Bobtail, le Border Collie, le Bouvier Bernois, le Caniche Nain, le Colley, le Coton de Tuléar, l’Epagneul breton, le Finnish Hound, l’Italian Hound, le Kerry Blue Terrier, le Labrador Retriever, le Lagotto Romagnolo, le Podenco Portugais, le Rhodesian Ridgeback, le Samoyède, le Schnauzer Miniature, le Scottish Terriers, le Setter Gordon et le Setter Irlandais.

L'âge d'apparition est extrêmement variable d'une race à l'autre : cela peut être dans les premiers mois de la vie ou bien à l'âge adulte.

Les symptômes observés sont ceux d'une atteinte du cervelet et se manifestent par des troubles de l'équilibre, des chutes, des tremblements qui apparaitront lorsque l'animal atteint fixera son attention sur quelque chose comme boire ou manger (absents lorsque l'animal est au repos) et des mouvements anormaux des yeux.

Les symptômes s'aggravent avec le temps, de façon plus ou moins rapide en fonction des races.

Il n'existe pas de traitement pour ces maladies, néanmoins en fonction de la vitesse d'évolution (qui est variable en fonction des races) les chiens peuvent parfois vivre une vie correcte d'animal de compagnie plus ou moins longue avant que les symptômes ne deviennent trop graves. Il existe un test génétique.
Leucodystrophie fibrinoïde
La leucodystrophie fibrinoïde est une maladie dégénérative du cerveau et de la moelle épinière.

Elle est retrouvée chez le Labrador, le Bouledogue Français, le Scottish Terrier, le Bouvier Bernois et le Caniche nain.

Les symptômes apparaissent durant les deux premières années de vie.

Les symptômes se manifestent par des troubles de l'équilibre, une faiblesse plus ou moins sévère (simple intolérance à l'exercice jusqu'à incapacité de se déplacer) et des tremblements.

Le pronostic est mauvais du fait de l'aggravation des symptômes et de l'absence de traitement.
Membrane pupillaire persistante

La membrane pupillaire persistante se caractérise par la présence uni- ou bilatérale d’un tractus mésodermique nourricier du cristallin, d’origine vasculaire, plus ou moins visible dans la chambre antérieure, consécutivement à un défaut de régression néonatale des reliquats de la membrane pupillaire.